radio terra zen

Le podcast de l’émission " Faire la paix avec nos douleurs " du 4 octobre 2016

Le podcast de l'émission sur Radio Terra Zen du 4 octobre 2016

"Faire la paix nos douleurs "

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcast&id=66

Apaiser nos douleurs

Merci à toutes celles et ceux qui étaient avec nous sur Radio Terra Zen hier soir.

En attendant le podcast, voici, déjà, la retranscription des grandes lignes de mon émission. 

Vous pouvez partager ce texte en indiquant le nom de l'auteur. Merci 

 

" Un être humain est libre aussitôt qu'il accepte les frontières de son corps et de son esprit".  

Michel Conte

N'EST-CE PAS NORMAL D'EVITER DE SOUFFRIR? 

Faire la paix avec nos douleurs? Quelle drôle d'idée ! 

Nous tentons tous d’éviter de sentir nos souffrances, nos douleurs, car elles sont désagréables. Parfois même elles nous semblent insupportables, et nous faisons tout pour les éviter. Ce qui a permis à la médecine des progrès considérables: tout est fait pour éviter d'avoir mal, des antalgiques aux soins palliatifs, en passant par une panoplie de remèdes dont les effets secondaires sont parfois désastreux. 

Au niveau psychique, même procédé : on prend des antidépresseurs, des anxyolitiques, des neuroleptiques, des somnifères, des régulateurs de l’humeur. La France en est le premier consommateur. Notre cerveau est lui-même programmé pour nous éviter la souffrance, et dispose de mécanismes très bien rôdés : entre autres, le refoulement, le déni, le clivage, pour ne citer que les plus connus. Le sens commun appelle ça  «  la politiques de l’autruche ». Ne pas voir, ne pas sentir, pour ne pas souffrir. 

Nous n’aimons pas souffrir. Et comme nos organes des sens nous le rappellent, la vie nous expose continuellement à la souffrance. De plus, nous avons tendance à nous souvenir plus facilement d’un moment désagréable que d’un moment agréable. Mais, entre l’attitude qui consisterait à fuir nos douleurs de peur qu’elles ne nous tuent, et les ressasser sans cesse au risque de les renforcer, il y a une attitude intermédiaire, sage et utile pour notre santé physique, psychique, et celle de notre vie en général.

« Le pessimiste se plaint du vent. L’optimiste espère qu’il change. Le réaliste ajuste ses voiles ». William Arthur Ward

FAIRE LA PAIX AVEC NOS DOULEURS , N'EST-CE PAS RISQUER DE LES RENFORCER ? 

NOS PENSEES SONT CREATRICES

La science le reconnaît:  nos pensées jouent un rôle primordial dans notre santé et notre équilibre en général.  Si nous ressassons ce qui ne va pas, nous ne faisons que le renforcer. C’est vrai. «  Le pessimiste se plaint du vent », et ainsi finit par ne plus pouvoir en détourner son attention. Quand on souffre, tout va mal. Notre pensée est obsédée, et on cherche en vain des remèdes. Notre douleur initiale se double alors d’un épuisement psychique.

Mais comment réussir à ne pas créer notre propre malheur lorsque notre paysage intérieur est déjà abîmé par une douleur ?

Il nous faut envisager de «  faire la paix avec nos douleurs », autrement que dans une perspective masochiste. Il n’est pas question de nous entraîner à aimer nos douleurs, à les rechercher, à les développer, ou à les renforcer en fixant notre attention sur elles en permanence.

«  Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits. L’eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie. » Proverbe chinois

Ce qui signifie que cet état passager de trouble est indissociable de l’action de forer. En gros, nous ne pouvons aller creuser, chercher, guérir, sans passer par un moment de contact avec le trouble, avec les affects ou souvenirs désagréables. Retrouver les souvenirs, le moment où le traumatisme a eu lieu ou, au niveau physique, localiser précisément dans notre corps là où ça fait mal.

Y A-T-IL QUELQUE CHOSE D'INTERESSANT DERRIERE LA DOULEUR? 

ACCEPTER L’EAU TROUBLE

Pour reprendre notre citation du début : si nous comparons la douleur, la souffrance, à ce vent dont on peut se plaindre, nous dirons que la première façon de faire la paix avec nos douleurs est d’abord d’accepter de les regarder.

C’est ce qui se passe quand on va consulter. Qu'il s'agisse du médecin du corps ou de l’âme, aucun diagnostic ne pourra être posé si on ne commence pas par faire un état des lieux. Et c’est souvent ce que nous rechignons à faire. Comme si le fait de nommer une maladie ou une douleur risquait de la renforcer ou de la fixer pour l’éternité. Non. Une douleur est comme une porte. Un passage tout d’abord obstrué, que nous avons ignoré, et qui, si nous l’ouvrons, pourra nous conduire vers une autre dimension, un autre rythme, une autre vie. Quand nous voulons changer de pièce, nous ne restons pas sur la pas de la porte, non ? La porte est un moyen pour aller « autre part ». Et c’est à ça que la douleur nous convie : aller autre part, et surtout autrement.

Accepter l’eau trouble , c’est donc accepter de réaliser que l’état d’équilibre de notre corps, de notre vie, est rompu, et que nous pouvons néanmoins élaborer une nouvelle façon d’être au monde.

Parce que, finalement, la vie et la mort sont plus fortes que nous, non ? La vie ne se pliera pas à nos volontés, et tôt ou tard c’est l’inverse qui se produira. Quelle aventure !! Nous ne pouvons changer totalement les réalités physiologiques, psychologiques, émotionnelles , inhérentes à notre condition. Par exemple, si nous perdons un être cher, nous sommes tristes  C’est normal. Si nous mangeons trop de chocolat, nous avons mal au ventre. Normal aussi. Mais si nous acceptons ces lois naturelles, nous pourrons apprendre à les accompagner au mieux. Faire la paix, ce n’est pas vouloir détruire  un adversaire, ou "gagner à tout prix". C’est apprendre enfin à respecter la réalité, et ses lois. 

Et cette réalité , c’est que la vie nous confronte à des souffrances. Rappelons au passage que c’est cette constatation qui amena le Prince Shakyamouni à quitter un destin apparemment tout tracé pour partir à la quête du moyen de soulager la souffrance. Et il devint le Bouddha.

« Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas. Pourtant, au fond de son cœur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même ». Mark Twain

FAUT-IL S'ECOUTER POUR ALLER MIEUX? OU AU CONTRAIRE FAIRE COMME SI TOUT ALLAIT BIEN ?

ECOUTER NOS DOULEURS :

Elles sont un signal à prendre en compte :

  • Douleurs physiques
  • Douleurs psychiques

Nous sommes habitués à faire la guerre avec elles: les nier, les combattre, les refuser, les rejeter...

Ce qui nous empêche de les guérir, et de prendre en compte leur message! 

Alors, je vous propose d'aller enfin poser un regard bienveillant sur nos maux physiques comme psychiques. Nos petits bobos comme nos grands traumatismes.

Quelques exemples :

Les signaux physiques : Maux divers qui nous invitent, à ralentir, à modifier nos conditions de travail, de literie… Nous mettre à pratiquer une activité régulière, ou au contraire diminuer nos efforts physiques lorsque notre corps a besoin de recharger ses batteries. La douleur physique est donc le signal qui va nous permettre un retour à la santé. Retrouver une hygiène de vie, ne pas manger trop de chocolat, pour reprendre l'exemple cité précédemment...

Les maux émotionnels : Nous permettent de prendre conscience d’une situation. La tristesse dans une situation de deuil, la colère lorsque nous sommes maltraités, etc…La douleur émotionnelle est donc celle qui nous permettra de changer notre positionnement intérieur par rapport à une situation,               après avoir accepté le processus de digestion de notre expérience. 

Nos maux psychiques : rumination, pensées obsédantes, jugements sur nous-mêmes, etc… nous indiquent quelle sphère de notre vie nous devons guérir. Comment élaborer une nouvelle image de nous, une nouvelle façon d’être au monde…Ils sont donc le point de départ à une réflexion consciente qui nous permettra de trouver des solutions concrètes à des problèmes précis. Ecouter nos douleurs, et faire la paix avec elle, c'est donc retrouver le pouvoir de changer, de modifier ce quui ne nous convient plus. 

GUERIR 

Hippocrate, le grand médecin grec considéré comme le « père de la Médecine », nous dit :

«  La crise de guérison, c’est une période de régression, ce qui veut dire en réalité un processus de retour à la santé, vers la condition originelle de l’être ».

Alors, pour avancer dans ce retour vers nous, nous avons toujours les mêmes alliés : la bienveillance, la compassion, l’amour , le non-jugement. L’accueil  inconditionnel de ces mémoires désagréables que nous rencontrons en nous, pour pouvoir les laisser se dissoudre sous la chaleur de notre conscience bienveillante.

Je vous invite à aller regarder les vidéos des conférences ou émissions que j’ai faites sur le thème du pardon à soi et de la réconciliation. Vous y trouverez des outils concrets.

Et puis, nos stages dans lesquels vous pourrez expérimenter ces moments de retour vers soi, dans la paix et la douceur, sous le regard bienveillant d’autrui.

N'oublions pas, nous sommes notre meilleur ami(e). Soyons aussi un bon parent pour nous-même. Epargnons-nous, chouchoutons-nous. 

 

Pour vous accompagner sur ce chemin, voici mon dernier ouvrage : 

http://www.anne-catherine-sabas.com/pages/livres/livres-psy-pratiques/le-pouvoir-d-etre-heureux.html

 

Faire la paix avec la mort

Merci de partager l'information 

Faire la paix avec la mort...

Ce sera le thème de ma prochaine émission en direct

sur Radio Terra Zen le 1er Novembre 2016
de 21 h30 à 22 h30 

Comment appréhender cette notion si abstraite, tant qu'on n'est pas mort soi-même...
Faire la paix avec nos morts, notre mort, mais aussi toutes ces morts symboliques que la vie nous invite à expérimenter tout au long de notre parcours.

Un parcours animé qui, de renaissance en renaissance, nous amène toujours au plus proche de l'essentiel.

Envoyez-nous vos questions sur emissionrtz-psychologie@outlook.fr

Extrait du livre « Découvrez votre animal totem « - éditions Ellébore

N'oubliez jamais que dans le monde de la psyché , comme dans la plupart des mondes , chaque concept fonctionne en miroir de son opposé . Écoutez donc autant votre intuition vous parler des animaux que vous adorez , que de ceux que vous détestez , car les aversions nous indiquent souvent des aspect de nous que nous refusons d'assumer et que nous projetons régulièrement sur les autres , jusqu'à ce que nous acceptons de les intégrer .

13567245 1723983517850897 7548334704779381999 n

Prochain émission sur Radio Terra Zen !

Je vous retrouverai avec plaisir mardi le 5 juillet 2016

en direct sur Radio Terra Zen

à 21 h 30 

Thème : le pardon et la paix .

 

L'arc-en-ciel qui voulait entrer dans le cœur des gens.

Il était une fois un arc-en-ciel qui voulait entrer dans le coeur des gens.

 

 Il trouvait que le coeur des gens était terne et triste et il avait envie de mettre plein de couleurs dedans ; mais chaque fois qu'il voulait s'approcher, il trouvait porte close. Tous les coeurs qu'il rencontrait étaient fermés à double tour. Et plus les coeurs étaient fermés, plus il insistait. Et plus il insistait, plus les coeurs se fermaient. Il déploya ainsi longtemps son énergie à vouloir forcer le coeur des gens, au point de se retrouver épuisé, au point de ternir ses propres couleurs. Il se demandait si les gens ne voulaient surtout rien recevoir de peur de devoir donner. Peut-être ne sont-ils pas prêts à recevoir ; peut-être ne sont-ils pas prêts à donner, se disait-il.

 

 Quand il s'en retourna au pays des arcs-en-ciel, découragé et triste, ses pensées encore tournées vers tous ces gens fermés à l'amour des couleurs et aux couleurs de l'amour, il croisa ce qui lui sembla être les restes d'un arc-en-ciel ; ce dernier, en effet, était tout délavé, tout pâle, bref, il avait une bien mauvaise mine. Celui-ci lui raconta alors que l'envie lui était venue, à lui aussi, d'aller dans le coeur des gens, et qu'il en était revenu dans cet état-là, vidé de ses couleurs, vidé de ses forces. C'était comme s'il avait traversé le plus effroyable des orages.

 

 Il raconta que les coeurs qu'il avait visités avaient bien accueilli son idée de partage des couleurs, mais qu'en fait, l'idée de partage ne leur suffisait pas, ils voulaient tout prendre, ils en voulaient encore des couleurs, et ils en voulaient d'autres, ils voulaient toutes les couleurs, même celles qui étaient vitales pour l'arc-en-ciel. Et à donner sans compter, l'arc-en-ciel avait fini par mettre sa propre vie en danger et il avait dû fuir ces coeurs-là pour aller se refaire une santé dans le pays des arcs-en-ciel.

 

 Et les deux arcs-en-ciel se racontèrent ainsi leur excursion dans le monde du coeur des gens et l'expérience que, chacun à sa manière, ils avaient vécue. Et ils se racontèrent leur vie, surpris de ne s'être pas rencontrés plus tôt dans le pays des arcs-en-ciel. Il faut dire que le pays des arcs-en-ciel est très grand.

 

 Et après avoir longuement partagé leur ressenti au contact de certains coeurs humains, les deux arcs-en-ciel arrivèrent à la conclusion que c'était orgueilleux de leur part que de vouloir mettre leurs couleurs dans le coeur des gens, qu'il était plus humble, quoique difficile, de laisser chaque coeur humain créer, à son rythme, ses propres couleurs.

 

C'est ainsi que les deux arcs-en-ciel renoncèrent à leur désir de mettre des couleurs dans le coeur des gens et ne s'occupèrent plus, dans le pays merveilleux des arcs-en-ciel, et non sans une pensée et une prière pour leurs frères humains, que de maintenir leurs propres couleurs dans leur plus bel éclat.

 

Patricia Belardinelli

64a9cf5bae09b248128357dc41e0c86c d410d0f

 

 

Le monde et nous

On me demande parfois pourquoi quelqu'un dont la vocation est l'accompagnement individuel ( psychothérapie, développement personnel, relation d'aide, etc... ) peut être amené à se mêler des affaires du monde. Pourquoi, sur les réseaux sociaux, je partage des informations concernant les manifestations dont notre pays ( mais pas que lui ) est le théâtre. Ne serait-il pas plus cohérent de continuer à communiquer seulement autour de l'importance de bien respirer, de faire la paix avec son histoire, et de comprendre les schémas dans lesquels notre arbre généalogique nous a plongés? Ca, c'est bien sûr important. Et très utile.

Seulement, après 18 ans passés à recueillir les confidences d'hommes et de femmes qui tentent de soulager leurs souffrances psychiques, il m'apparait clairement que l'état des individus que nous sommes est aussi lié à l'état du monde dans lequel nous vivons. Les conclusions de la physique quantique, la sociologie, ou les explications illustrant les pouvoirs de ce qu'on appelle l'Inconscient Collectif se rejoignent : nous sommes tous reliés, donc interdépendants.

Et si j'ai écrit (entre autres) les ouvrages " Triomphez de la souffrance au travail" et " triomphez des manipulateurs", c'est bien parce que la plupart de nos douleurs, pathologies, états d'anxiété, pour ne citer qu'eux, sont souvent directement liés aux conditions que notre société nous offre, en terme de santé, de valeurs, et de travail...

Les psychologues, les économistes, les médecins, les sociologues, mais aussi et surtout les prophètes et les poètes, nous le disent: nos sociétés sont malades. Malades de trop d'individualisme, et surtout des rêves de pouvoirs de quelques uns.

Comment aller bien si notre monde souffre, si nous courbons sous le poids des injustices, si la souffrance de nos congénères vient hurler à notre porte? A moins d'être complètement clivé, tôt ou tard nous nous sentons concernés par les bonheurs et les malheurs de nos semblables. Ainsi , le cheminement de guérison et de réflexion nous concernant nous amène tôt ou tard à nous demander quelle est notre place dans ce monde, et comment lui être utile d'une façon ou d'une autre.

A l'heure où j'écris ce message, des centaines de milliers d'individus sont mobilisés, dans le monde, pour tenter de faire entendre leur voix: ils refusent cette fameuse loi " travail" , mais surtout refusent la manière dont les lois sont votées, appliquées, au mépris de nos besoins et des fondements mêmes d'une société soi-disant démocratique.

Comme eux, je pense que l'heure est grave. Je les soutiens de tout mon coeur. Et de ma plume.

Comme eux, je crois que nous devons nous rassembler d'urgence pour faire entendre et installer dans notre pays des valeurs plus humanistes. Je crois que tous les êtres humains animés de bonne volonté, et surtout d'une volonté de faire triompher la paix doivent se mobiliser maintenant. Chacun à son niveau.

Tous les groupes doivent oublier leurs querelles de chapelle, leurs étiquettes. Car ce n'est pas le pouvoir d'un ou de plusieurs hommes que nous voulons voir triompher, mais la puissance de l'humanisme et d'une vraie justice sociale. Toutes ces notions n'appartiennent ni à la gauche, ni à la droite, mais au patrimoine spirituel de l'humanité. Et il ne s'agit pas seulement de nos jeunes, de nos salariés, de nos policiers, etc... ni de de notre France, de notre Europe, mais de notre monde. De notre humanité.

Et je ne vois pas comment, en étant confrontée jour après jour aux souffrances individuelles de celles et ceux qui me font confiance, je pourrais rester silencieuse sur ces thèmes.

Nous vivons une semaine où les manifestations, en France, se multiplient. Et avec elles les violences.  Partout ,dans chaque groupe, des individus sont animés d'intentions destructrices. Mais je sais aussi que parmi les Forces de l'Ordre de plus en plus d'hommes et de femmes sont malades de devoir obéir à des ordres qu'ils jugent fous.

J'espère que tous ces groupes réussiront à se rassembler le 10 juin, place de la Concorde. Pour une Manifestation Pacifique. J'espère que la Paix prévaudra sur les débordements. J'espère que tout ce à quoi travaillent certains êtres éclairés depuis des années ( Etienne Chouard, Eric Fiorile avec le CNTF*, certains Généraux désabusés, pour ne citer qu'eux ) trouvera sa place le moment venu.

Je crois que le moment de construire un monde nouveau est venu. Nous ne pouvons pas continuer à voir notre monde mis à feu et à sang  à cause de la folie de certains qui sont prêts à tout dérégler sur leur passage.

Il nous faut croire, et croire encore, qu'un sursaut de vie et d'humanisme est possible. Et marcher dans ce sens.

Que les hommes et les femmes du passé, qui ont fait de leur vie une oeuvre de paix et d'humanisme, puissent nous inspirer. Et nous protéger, de là où ils nous regardent.

*http://www.conseilnational.fr/index.php

 

 

 

 

 

 

Emissions Radio Terra Zen

Voici les podcasts de nos dernières émissions sur Radio Terra Zen :

 

- Faire la paix avec son travail du 5 avril 2016

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcast&id=54

 

- Faire la paix avec son histoire du 3 mai 2016

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcast&id=55

Nos ancêtres et nous

 Qu'ils soient morts ou vivants, connus ou inconnus, aimés ou honnis, nos ancêtres nous influencent, la plupart du temps sans que nous en ayons conscience.

Et si nous décidions d'apaiser leur histoire, notre histoire?

Et de libérer notre vie?

Quelques pistes ici :

 

01 /03 / 16 ; Radio Terra Zen : Faire la paix avec ses ancêtres 

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcasts

Radio Terra Zen : Podcast du 1 mars 2016 " Faire la paix avec ses ancêtres "

Le podcast de la dernière émission est en ligne !

 01 / 03 / 16 - Radio Terra Zen - Faire la paix avec ses ancêtres 

 

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcasts

Faire la paix avec son corps - le Podcast

Le premier podcast de notre nouvelle émission : EN ROUTE VERS LA PAIX

est disponible

Le thème est FAIRE LA PAIX AVEC SON CORPS

Bonne écoute !

http://www.radioterrazen.net/index.php?page=podcast&id=47

Et rendez-vous pour notre prochaine émission le Mardi 1 er Mars

sur Radio Terra Zen à 21h30

pour

FAIRE LA PAIX AVEC NOS ANCETRES