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Anne-Catherine SABAS
 
 

Anne-Catherine SABAS - Newsletter #21

 

 

Chers toutes et tous,

Cette newsletter vous trouvera peut-être en vacances, ou au moins, je l'espère, en train de profiter d'un rythme un peu plus léger. De mon côté, comme souvent, mes vacances sont faites de plusieurs petites périodes de décompression, et c'est entre deux trajets que je vous écris ces quelques mots. 

 

  • Le podcast de la dernière émission sur Radio Ici et Maintenant est en ligne : Transformer la crise en opportunité. Ce fut une émission un peu particulière, car l'antenne était ouverte aux auditeurs, et nous avons reçu des témoignages très touchants. Je profite de cette lettre pour remercier les fidèles auditeurs de RIM de leur confiance. 

 

https://www.youtube.com/watch?v=BCDPIyv2Z4M

  • Mon blog est toujours animé, quotidiennement ou presque , par mon amie Bettina Dupont. Pour info, Bettina est flamande et son écriture est parfois ornée de tournures un peu exotiques.. Si vous voulez vous y abonner, c'est là :

http://www.anne-catherine-sabas.com/blog/do/rss.xml

 

  • Pour l'agenda ( conférences, ateliers, émissions de radio, stages , etc.. ) c'est là :

http://www.anne-catherine-sabas.com/ ( colonne de droite )

 

  • Notre page Facebook : "Nous pouvons le faire", est toujours très active. Vous pourrez y retrouver des histoires inspirantes, qui nous démontrent ( si besoin ) que des actions simples pour embellir la vie et le quotidien sont à la portée de tous.  

https://www.facebook.com/Nous-pouvons-le-faire-813264858801361/?fref=ts

 

  • Enfin, n'ayant pas de nouvelle importante à vous communiquer ce mois-ci, je partage avec vous ma dernière chronique mise en ligne ces jours derniers: Retrouver la magie

L'univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s'affine. "

Eden Phillpotts

 

Nous traversons parfois, dans notre existence, des périodes qui ressemblent à de longs déserts. Le désir semble avoir déserté, les activités se font rares, et notre énergie est diminuée à force d’avoir essuyé de nombreuses tempêtes. Peu de plaisirs, peu d’espoir, et, pour couronner le tout, cette désagréable impression que nous ne voyons plus où la route nous mène, et parfois même s’il y a encore une route !

Il serait facile de poser sur l’état que ces périodes crée en nous le mot tant redouté de dépression. Alors que, la plupart du temps, il s’agirait plutôt, et seulement, de « dé-pression » ! C’est-à-dire de ce moment, indispensable pour notre santé, où le calme revient après la tornade, le vide après le trop-plein de conflits ou de défis, et où nous est enfin donnée l’opportunité de souffler.

Mais nous sommes ainsi faits : nous voulons prévoir, savoir où nous allons, connaître le chemin, et pouvoir nous y projeter avant même qu’il soit créé, et praticable, sous nos pas. Et nous reposer n’est pas chose aisée, surtout si nous sommes encore marqués par les cicatrices des moments passés. Il faudra du temps pour guérir des coups reçus, des orages rencontrés, et c’est aussi à cela que cette période nous convie, dans le calme et le secret de notre cœur : guérir. Retrouver la sécurité du contact avec soi-même. Un contact protégé et protecteur.

Tout comme les saisons qui se succèdent, notre psychisme traverse parfois ce que Saint Jean de la Croix appelait « la nuit noire de l’âme ». Dans ce désert, pas de phare et même la présence de Dieu semble avoir déserté. Quel que soit le nom qu’on lui donne, la Vie est pourtant toujours au rendez-vous, en nous et autour de nous. En plein hiver, la sève circule toujours , même si on ne la voit pas, et c’est ce qui permettra aux bourgeons d’éclore soudain, en quelques heures, quand leur temps sera venu.

Alors, prenons le temps de rentrer en nous. Vraiment.

De construire, au fond de notre cœur, un pont qui nous mènera au plus profond. Mais comment faire ? C’est très simple : simplement décider de nous mettre à l’écoute de ce qui émerge des entrailles de notre psychisme. Retomber amoureux de soi et ouvrir enfin les yeux et le cœur sur nos besoins, nos affects, et en prendre soin. Ne plus nous brusquer. Oser nous reposer. Oser pleurer, oser rire, oser mettre des limites là où elles sont nécessaires, et devenir enfin, pour nous-même, celui ou celle qu’on va chérir chaque jour, résolument. Avec tous nos sens, avec toute notre attention.

En apprenant à nous connaître nous-même, nous développerons nos sens. Nous multiplierons peu à peu notre sensibilité à ces infimes mouvements de l’âme, et plus nous le ferons, plus nous deviendrons capables d’entendre les infimes mouvements que la vie nous propose.

Et ces infimes mouvements sont parfois les ébauches des chemins qui nous mèneront vers un nouveau projet, une nouvelle vie, un nouvel amour.

La magie est là, elle nous attend. Laissons sa douce musique pénétrer notre cœur, et allumer le phare que nous attendions tant.

 

 

Voilà, chers toutes et tous. En ces temps estivaux, souvent synonymes de bilans et de préparation à une nouvelle année ( scolaire ), profitons de nos moments de calme pour retrouver notre connexion à notre coeur. Ainsi, nous ouvrirons la porte au meilleur. Et, comme le lapin  blanc d'Alice, il nous emmènera là où, peut-être, nous n'osions plus rêver: vers notre réalisation. 

Prenez bien soin de vous. 

Je vous embrasse.

 

Anne-Catherine